DERRIEN André

André Théodore Derrien, son frère Yves et sa sœur Germaine (1920-1964) sont les enfants d’une femme au foyer et d’un matelot de la Marine marchande. À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, André Derrien est vraisemblablement mobilisé dans la Marine nationale comme second-maître canonnier.

Nous ne disposons pas pour le moment d’informations sur son parcours durant la Seconde Guerre mondiale avant l’été 1944. Membre des Forces françaises de l’intérieur (F.F.I), il est alors affecté au 1er Groupe de la 1ère Section de la 1ère Compagnie en tant que soldat.

Composition du groupe :
- ADAM François
- BIZIEN Henri (tué le 15 septembre)
- BRIS Eugène
- COLIN Jean (blessé le 15 septembre)
- COLIN Yves (blessé le 15 septembre)
- DERRIEN André
- HUET François
- JAOUEN Yves
- KERLEROUX François
- KÉRRÉNEUR René (blessé le 15 septembre)
- LE CORRE Mathieu (chef de groupe)
- MERIEN Corentin (blessé le 15 septembre)
- MERIEN Joseph
- WIMEL Louis

Après avoir perçu leur dotation en armes, André Derrien et ses camarades sont déployés. Ils participent aux opérations de Libération dans le canton de Ploudalmézeau avant d’être engagés à la réduction de la poche du Conquet jusqu’en septembre 1944.

Après guerre, André Derrien travaille comme ingénieur métreur des bâtiments et épouse Marie Thérèse Vaillant (1925-1982), le 28 févier 1945 à Plouguin. Le couple résidera au 4 rue Charles Berthelot à Brest.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  • Archives municipales de Brest, registres d’état civil (1E255 et 3E414).
  • Centre généalogique du Finistère, registres d’état civil.
  • ANDRÉ Jacques, Le Bataillon F.F.I de Ploudalmézeau, à compte d’auteur, Brest, 2003.