OLLIVIER Joseph

Joseph Ollivier quitte l’école à 12 ans, il intègre un centre de formation professionnelle à Brest jusqu’à 18 ans. Sous l’occupation, il réside au 34 rue Arago et travaille comme ajusteur à l’arsenal.

Il entre en résistance grâce à Mr Hergouach qui l’introduit auprès de Georges Bernard du groupe Elie. Affecté au groupe 8, il est enregistré sous le numéro 382 dans les effectifs.

Le 28 février 1941, il participe à l’attaque loupée de la batterie D.C.A près de la rue Lazare-Carnot.

Vers 8 heures, le 16 mai 1941, les agents allemands de l’Aussenkommando du S.D de Brest se présentent à son domicile pour l’arrêter, mais il est déjà parti à son travail. Ils s’y rendent dans l’après-midi et le trouve à son poste.

Interné dans un premier temps à la prison du Bouguen à Brest, il est dirigé vers la prison Fresnes dans la région parisienne pour le procès du gorupe. Le procès a lieu en novembre 1941, Joseph Ollivier est condamné à de la réclusion durant 5 ans. Toute peine longue entraînant systématiquement la déportation, il part pour l’Allemagne le 19 janvier 1942. Il passe par les camps de Karlsruhe, Rheinbach, Siegburg, Butzbach. Lors de l’avance Alliés, il est libéré et rapatrié sur Brest.

Après la guerre, il épouse Suzanne Sibiril à Carhaix en mai 1946.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

Sources - Liens

  1. Archives de Brest = Etat-civil en ligne
  2. S.H.D Vincennes (dossier résistance) = GR 16 P 450401
  3. Fondation pour la Mémoire de la Déportation = Liste des départs en janvier 1942
  4. Livre "J’avais des camarades" par François BROC’H alias Florette, éditions du Télégramme, 1949

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