SALAÜN Fernand

Il épouse Marie Croc à Puteaux le 6 février 1926. Mobilisé quand le conflit éclate, il sert dans une compagnie de Sapeurs de chemin-de-fer. Démobilisé en septembre 1940, il revient à Brest et reprend son travail à la Caisse d’Epargne de Brest.

Il est recruté par François Quémener dans la résistance le 20 novembre 1940, au sein du groupe Elie, pour servir d’agent de renseignement sur les cantons de Lesneven, Saint-Renan et Landerneau.

Suite à la vague d’arrestation en mai 1941, il se met au vert à Paris. Le 16 mai, quelques heures après son départ pour la capitale, les agents allemands de l’Aussenkommando du S.D de Brest, se présentent à domicile. Le temps de se faire oublier, il revient sur Brest en novembre 1941. En mars 1942 il rejoint Ploudalmézeau où il poursuit la lutte clandestine.

Il sert alors de chef de section et d’instructeur tout en étant l’adjoint au chef cantonal de la résistance Henri Provostic.

Le 5 juin 1944, dans la nuit, il est arrêté par les membres du Kommando IC343 de Landerneau. Interrogé, il ne divulgue rien sur l’organisation de la résistance.

Le 6 août 1944, il prend le maquis à Tréouergat. Fernand Salaun devient alors l’adjoint de Joseph Grannec, commandant du bataillon F.F.I de Ploudalmézeau. Il est démobilisé des F.F.I le 26 octobre 1944

Pour son action dans la résistance il reçoit en 1950 la Croix de Guerre 39/45

Publiée le , par Edi Sizun, Gildas Priol, mise à jour

Sources - Liens

  1. Famille Salaun = Renseignements
  2. Archives de Brest = Fond 51 s (Attestation de résistance)
  3. S.H.D Vincennes (dossier résistance) = GR 16 P 531574
  4. Livre "J’avais des camarades" de François BROC’H alias Florette, éditions Télégramme, 1949, page 28
  5. Archives de Brest = Etat-civil en ligne

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