POËNOT Pierre

Pierre Yves Henri Poënot a des attaches familiales à Kerfeunten. En 1935, il épouse Simone Gloaguen à Brest le 16 septembre et commence à travailler à l’arsenal de Brest comme électricien. A la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, il n’est pas mobilisé et reste en poste à l’arsenal sous le statut d’affecté spécial. A son poste jusqu’au 15 juin 1940, date de son affectation en à la base aérienne de Rennes. Il y est fait prisonnier lors de l’avance allemande vers Brest le 17 juin 1940. Pierre Poënot est alors, comme beaucoup de soldats français, interné dans un stalag, le XII-A. Il y reste jusqu’au 25 mars 1941 puis est libéré pour reprend son emploi à l’arsenal.

Il entre en résistance en mars 1944 dans le mouvement Libération Nord (L.N) sous les ordres de Roger Bourrières, dit Berthaud. Il quitte son emploi pour se consacrer à sa tâche clandestine. Il sert d’abord d’agent de liaison entre Brest et Quimper. Après le débarquement en Normandie, il effectue également quelques liaisons auprès de la Résistance du Morbihan. Au déclenchement des opérations militaires il est affecté à l’État-Major des Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I) du Finistère comme chauffeur pour Roger Bourrières. Il poursuit les liaisons entre le différentes unités combattantes dans le sud Finistère et véhicule celui qui est devenu, après l’arrestation de Mathieu Donnart, le responsable départemental des F.F.I.

A la Libération en septembre 1944, Pierre Poënot s’engage volontairement dans l’Armée française pour la durée de la guerre.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  1. Archives Départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance de Pierre Poënot (1622 W).
  2. Service historique de la Défense (S.H.D) de Vincennes, dossier individuel de résistant de Pierre Poënot (GR 16 P 482766) - Non consulté à ce jour.