LAURENT André

André Marie Laurent est trop jeune pour être mobilisé à la déclaration de la Seconde Guerre mondiale. Sous l’Occupation allemande, il travaille comme cultivateur à Plougastel-Daoulas.

En janvier 1944, André Laurent et son frère Jean entrent en relation avec le groupe de Résistance de Plougastel-Daoulas dont le chef se fait appeler Le Fraisier. Car depuis quelques mois, le mouvement Libération Nord et les éléments locaux du réseau Barnsby, tentent d’enrôler des patriotes pour former une unité combattante dans le canton. Le jeune cultivateur reçoit alors une instruction rudimentaire au maniement des armes à feu. Il participe également à la collecte de renseignements militaires, principalement sur les dispositifs de l’ennemi en sa commune. À la création de la Compagnie F.F.I du canton de Plougastel-Daoulas, il est affecté au sein des Sections de Plougastel. Avec son groupe, il participe aux opérations militaires de la Libération dans le canton de Plougastel-Daoulas en août 1944.

Le 5 septembre 1944, il est démobilisé des F.F.I. André Laurent contracte ensuite un engagement volontaire dans la Marine nationale en décembre 1944. De 1945 à 1977, il passe d’apprenti-marin à Quartier-maître commis. Il épouse Marie Thépaut (1927-1982), le 15 juillet 1947 à Dirinon. Rendu à la vie civile, André Laurent reprend son travail de cultivateur au Forgot en Lopérhet.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  • Archives départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance d’André Laurent (1622 W).
  • Archives des F.F.I de l’arrondissement de Brest, registre des effectifs de la compagnie F.F.I de Plougastel-Daoulas.
  • Geneanet, notice généalogique d’André Laurent.