CALONNEC Edouard

Edouard Hervé Marie Calonnec réside chez ses parents à Prat-ar-Gac en Guissény. Trop jeune, il n’est pas mobilisé à la déclaration de la Seconde Guerre mondiale en 1939, contrairement à son frère Jean qui part au front avec le 131ème Régiment d’Infanterie (131e R.I). Sous l’occupation, Edouard Calonnec travaille semble t-il comme boucher. Il est vraisemblable qu’il ait été requis dans le cadre de la conscription obligatoire en novembre 1942. Ceci reste à confirmer.

Son frère aîné étant parvenu à s’évader au début 1943, il a accepté de rejoindre le mouvement de Résistance Défense de la France (D.F) à l’été 1943. Edouard Calonnec lui emboite le pas et se porte à son tour volontaire, en novembre 1943. Pour sa part, le jeune Calonnec est affecté à la surveillance des unités allemandes du secteur. À la création des unités combattantes des Forces françaises de l’intérieur (F.F.I), Edouard Calonnec est affecté à la Section de Guissény, dans la compagnie éponyme.

il participe aux opérations de la Libération dans tout le canton de Guissény et Plouescat. La compagnie se porte ensuite à l’ouest pour participer à la réduction de la poche de Brest et du Conquet. Il combat jusqu’à la reddition de la batterie de Kéringar, le 9 septembre 1944, puis de la presqu’île de Kermorvan le lendemain. Son unité combattante reste ensuite occuper le terrain avant de participer au nettoyage des zones de combats.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  • Archives départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance de Jean Calonnec (1622 W).
  • Archives F.F.I de l’arrondissement de Brest, registre des effectifs de la Compagnie F.F.I de Guissény.
  • Service historique de la Défense de Vincennes, dossier individuel de Jean Calonnec (GR 16 P 102005) - Non consulté à ce jour.