ROUSSEAU Marguerite

Marguerite Maria Le Page est pupille de la nation suite au décès de son père lors de la Première Guerre mondiale [1]. Après ses études, elle suit une formation de sténodactylographe. Elle est ensuite embauchée aux Ponts et chaussées de Brest en 1936 et y travaille dans les bureaux au port de commerce.

Recrutée par Jean Dréano au second semestre 1943 dans le réseau F2, Marguerite Le Page sert d’agente de liaison et de secrétaire. Il lui arrive également de distribuer des tracts. Son contact est cependant rompu avec le réseau en avril ou mai 1944, en raison du départ de Jean Dréano vers l’Afrique du Nord.

Nous ignorons l’activité de Marguerite Le Page durant les derniers mois de l’occupation allemande et lors du siège de la ville en août et septembre 1944. Après guerre, elle continue son travail aux Ponts et chaussées. Marguerite Le Page épouse Charles Rousseau, le 6 avril 1956 à Brest.

Pour son engagement dans la Résistance, elle reçoit la médaille Commémorative française de la Guerre 1939-1945, barrette Libération.

La sépulture de Marguerite Le Page-Rousseau se trouve dans le cimetière de Kerfautras à Brest [Carré 28 Rang 06 Tombe 25]

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  • Archives municipales de Brest, registre d’état civil (5E/L8).
  • Archives Départementales du Finistère, dossier individuel de combattante volontaire de la résistance de Marguerite Le Page-Rousseau (1622 W).
  • Brest Métropole, service des cimetières - sépulture de Marguerite Le Page-Rousseau.

Notes

[1Premier-maître électricien, il était à bord du croiseur-cuirassé Amiral Charner quand celui-ci fut torpillé le 8 février 1916 au large de la Syrie.