LOUARN Henri

Henri Marie-Joseph Louarn réside au Relecq-Kerhuon et travaille sous l’occupation comme manœuvre pour une entreprise sur le camp d’aviation de Guipavas puis pour l’entreprise Marc à la Pyrotechnie de Saint-Nicolas.

Contacté par Jean Le Pape au début de novembre 1943, Henri Louarn entre en Résistance et intègre le Groupe Franc Kerhuon-Guipavas, affilié au mouvement Défense de la France (D.F). Outre la diffusion du journal clandestin du mouvement, il participe à la récupération d’armes et de munitions.

En juin 1944, le groupe est repéré par les allemands. Par précaution, Henri Louarn passe dans les Côtes-du-Nord avec Auguste Inizan. ils intègrent alors le maquis de Plouargat-Luzunet. Au sein de la Compagnie F.T.P La Marseillaise, il participe à différents sabotages et à la Libération du secteur de Lannion-Tréguier.

Après la Libération de son secteur, il contracte un engagement volontaire dans l’Armée française pour la durée de la guerre. Il combat dans la poche de Lorient et Saint-Nazaire.

Pour ses actions clandestines, il reçoit la Croix de Guerre 1939-1945, avec étoile de bronze en 1946.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  • Archives départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance d’Henri Louarn (1622 W).
  • Archives municipales de Brest, fonds Défense de la France (51 S).
  • Fondation de la Résistance, Paris, registre des membres du mouvement D.F en Finistère.
  • Service historique de la Défense de Vincennes, dossier individuel de Résistant d’Henri Louarn (GR 16 P 377598) - Non consulté à ce jour.