B.C.R.A

Service de Renseignement de la France Libre

[1940 - 1944]

La France Libre du général De Gaulle se dote en juillet 1940 d’un service de renseignement. Cette structure militaire, s’occupe traditionnellement dans l’armée du service de renseignement. Au fil du temps, ce service adoptera plusieurs noms : 2ème Bureau à partir de juillet 1940, Service de renseignement à partir du 15 avril 1941, Bureau central de renseignements et d’action militaire (BCRAM) à partir du 17 janvier 1942 et enfin Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) à partir du 1er septembre 1942. C’est sous ce dernier nom que ce service est le plus connu. Il disparaît avec le débarquement alliés en Afrique du Nord en novembre 1942 qui provoque la migration vers Alger, de nombre d’agents du service de renseignements de Vichy. Cependant, la rivalité entre le général de Gaulle et le général Giraud impose pendant quelque temps une dualité entre le BRAL (ex-BCRA), dirigé par André Dewavrin et le BRAA dirigé par le colonel Louis Rivet et le commandant Paul Paillole, giraudistes. Une première tentative de coordination du BCRA de Londres et des services d’Alger eut lieu le 4 octobre 1943. Un décret du 19 novembre 1943 organisa la fusion des services au sien de la Direction générale des services spéciaux (DGSS). Le CFLN nomma à sa tête Jacques Soustelle.

Pour la région brestoise, le S.R de De Gaulle sera présent dès 1940 avec la mission Mansion. Puis les réseaux s’implantent Pour évacuer les aviateurs alliés tombés et récupérés en France par la Résistance, le B..R.A.L met en place plusieurs réseaux dont Bordeaux-Loupiac, Bourgogne.

Présentation rédigée (mais non achevée) par Gildas Priol, le 20 novembre 2020.