HÉBERT Raymond

Raymond Hébert effectue un passage sous les drapeaux, il en sortira brigadier train des équipages. Chef d’atelier au garage Citroën de Brest, il épouse Yvette Boutet en 1929 à Boulogne-Billancourt. De cette union naît un fils qui réside avec ses parents au 5 rue Bugeaud. A la déclaration de guerre, il est mobilisé au 11e escadron du train des équipages militaires de Nantes.

En septembre 1942, Raymond et Yvette sont contactés par Gilbert Garbe. Ce dernier les fait entrer en résistance active et les recrute comme agent de renseignement pour le réseau Confrérie Notre-Dame. Avec l’aval du couple, il escompte implanté à leur domicile un poste émetteur. En plus des renseignements fournis, Raymond Hébert sabote des véhicules allemands au garage où il travaille. Ils hébergeront Gilbert Garbe du 2 juin au 6 août 1944 quand celui-ci sera activement recherché par les allemands.

A partir de cette date, Gilbert Garbe quitte Brest pour aller à la rencontre de l’avant garde motorisée américaine de la 6th Armored Division. Le domicile des Hébert devient alors une sorte de poste de commandement pour Adolphe Golhen, resté à Brest pour le siège.

Après guerre il travaille semble t-il à l’arsenal de Brest, à la réparation Navale. Pour son engagement dans la Résistance, il reçoit la médaille commémorative des services volontaires dans la France libre.

La sépulture de Raymond Hébert se trouve dans le cimetière de Kerfautras à Brest [Carré 59, Rang 7, Tombe 1]

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Sources - Liens

  1. Archives de Brest, registre d’état-civil.
  2. Archives Départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance de Raymond Hébert (1622 W).
  3. Amicale de C.N.D Castille, fiche de Raymond Hébert.
  4. Brest Métropole, service des cimetières - sépulture de Raymond Hébert.
  5. Le Service Historique de la Défense (S.H.D) de Vincennes, dossiers administratifs de résistant de Raymond Hébert (GR 16 P 287866 et GR 28 P 4 42 462) - Non consultés à ce jour.

Remerciement à Françoise Omnes pour la relecture.