LESCOP André

André Joseph Lescop est élève à l’École de Saint-Cyr. Sous l’occupation, il est contraint de revenir à Brest après la dissolution de l’École après l’envahissement de la Zone Libre en fin 1942. Il trouve alors un emploi à Brest.

Outre le fait qu’il soit réfractaire au Service du Travail Obligatoire (S.T.O), il est contacté par le réseau Jade Fitzroy en novembre 1943. Sous l’indicatif Z.Q.21, il devient agent de renseignement. Rapidement, il se consacre à cette tâche clandestine et délivre à son chef, des renseignements sur les fortifications côtières allemandes. Son action est assez courte puisque le 29 novembre 1943, il est arrêté au cours d’une mission à Crozon par la feldgendarmerie.

D’abord interné à Quimper, André Lescop est transféré au camp de Compiègne et déporté en Allemagne le 18 juin 1944. Arrivé au camp de Dachau, il reçoit le matricule 77078. Il reste interné durant dix mois avant d’être libéré par l’avance des Alliés le 29 avril 1945.

A l’issue de la guerre, il réintègre l’École de Saint-Cyr. Il décède accidentellement lors d’in exercice au camp d’Auvours, au Mans, le 1er juillet 1946. Pour son action dans la Résistance, il reçoit la Croix de Guerre 1939-1945, avec étoile de bronze en 1947.

Publiée le , par Gildas Priol, mise à jour

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Portfolio

Sources - Liens

  1. Archives Municipales de Brest, registre d’état-civil (5E129).
  2. Archives Départementales du Finistère, dossier individuel de combattant volontaire de la résistance d’André Lescop (1622 W).
  3. Fondation pour la Mémoire de la Déportation, registre des déportés (I.240).
  4. Service historique de la Défense (S.H.D) de Vincennes, dossier individuel de Résistant d’André Lescop (GR 16 P 367080) - Non consulté à ce jour.
  5. Service historique de la Défense (S.H.D) de Caen, dossier individuel de déporté d’André Lescop (AC 21 P 562770) - Non consulté à ce jour.