STEPHAN Paul

Paul Stéphan entre en résistance en décembre 1943, recruté par Georges Dauriac, il intègre le groupe Action Directe, corps franc du mouvement Défense de la France.

Il participe à l’enlèvement de tickets d’alimentation au profit de la résistance. Il fournit des renseignements d’ordre militaire sur les implantations et les mouvements de troupes allemandes.

En mars 1944, le groupe Action Directe est touché par une vague d’arrestations. Paul craint d’être recherché par les agents du S.D de l’Aussenkommando de Brest, situé à l’école Bonne-Nouvelle de Kérinou en Lambézellec.

Il se met au vert du côté de Brennilis, où il se place sous les ordres d’un certain J. Meillard, détenant un poste émetteur. C’est avec lui qu’il entre au maquis le 20 ou 27 juillet 1944.

Il intègre le Bataillon F.F.I de l’Argoat, Compagnie J.P Calloch sous les ordres de Paul Marzin. Paul Stéphan participe aux opérations de libération dans le centre Finistère puis au Menez-Hom et en presqu’île de Crozon.

En octobre 1944, il souscrit un engagement de trois ans dans l’armée française et se voit affecté sur le front de la poche de Lorient.

Après guerre, il réside 7 rue Armand Rousseau et épouse Fernande Denis le 30 octobre 1954 à Brest.

Le Service Historique de la Défense (S.H.D) de Vincennes conserve un dossier administratif sur le parcours de résistant de Paul Stéphan, sous la cote : GR 16 P 556982

La sépulture de Paul Stéphan se trouve dans le cimetière de Saint-Martin à Brest [Carré 28, Rang 4, Tombe 9]