François Marie Le Dall, ses deux frères et sa sœur sont les enfants d’une ménagère et d’un journalier établis à Pont Mine en Saint-Goazec. Célibataire, il travaille comme cultivateur sous l’Occupation.
En décembre 1943 ou juin 1944, il prend le maquis et intègre la résistance locale, au sein du 2e Bataillon Stalingrad.
Le 7 ou 10 juillet 1944, il est arrêté à Beg ar Mine, lors d’une rafle. Incarcéré par les Allemands à Châteaulin, il est ensuite remis au service de sécurité de Landerneau. Transféré à la prison de Pontaniou à Brest le 30 juillet 1944 François Le Dall n’a jamais été retrouvé à la Libération. Il pourrait compter parmi les prisonniers disparus de Pontaniou, exécutés le 7 août 1944. Son sort exact et la date de sa mort restent toutefois à établir.
À titre posthume, François Le Dall a été décoré de la Croix de Guerre 1939-1945, avec étoile d’argent.
En 1948, par jugement du tribunal civil de première instance de Châteaulin, déclare constant le décès de François Le Dall.
Son nom figure sur le monument aux morts de Saint-Goazec, mais également sur une plaque rappelant les noms des Disparus de Pontaniou, apposée en septembre 2026 contre le mur de la prison de Pontaniou à Brest.
Mémoires des résistants et FFI de l’arrondissement de Brest